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BIENVENUE SUR LE SITE DU COLLÈGE SAINTE-MARIE À ST-JEAN-DE-LUZ    www.college-ste-marie.com

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Une fin d'année bien agréable

Une fin d'année bien agréable

Le premier jour, nous sommes arrivés à l'aquarium de La Rochelle. Il y a dans cet aquarium une très grande variété de poissons. Il y a aussi des animations pour que les enfants, et les adultes, ne s'ennuient pas : on pouvait entre autres voir une rivière virtuelle où les poissons fuyaient quand on s'approchait. Certains élèves ont beaucoup aimé la salle où se trouvaient les requins, car même si ces poissons sont très dangereux, ils sont impressionnants !

    

Durant notre séjour, nous avons aussi découvert Le Marais Poitevin lors d'une promenade en barque sur la Venise Verte. Certains ont pu découvrir les paysages en vélo, et tout le monde a pu observer la faune et les différents types d'arbres du Marais. Un guide nous a expliqué l'Histoire du Marais et nous a expliqué la gestion de l'eau dans cette zone.

       

Enfin, nous sommes allés au Grand Parc du Puy du Fou. Les spectacles étaient très bien faits, les effets spéciaux aussi, et les histoires étaient à la fois réalistes et fantastiques. Les préférences sont très variées mais, une chose est claire : tout le monde a aimé les grands spectacles. Chaque grand spectacle représentait une époque différente de l'histoire. L'époque de l'Empire Romain, l'époque des Vikings, Le Moyen-Age, l'époque des Mousquetaires...Le dernier spectacle était très joli. Des musiciens jouaient sur l'eau ! C'était impressionnant ! Finalement, je crois que tous les élèves et les professeurs ont bien profité de ce voyage et l'ont beaucoup aimé.

       

   

 


Le collège Sainte Marie en éruption

Le collège Sainte Marie en éruption

Le Mardi 24 avril, au collège Sainte Marie, Monsieur Melot et sa femme, qui appartiennent à une association de volcanologues qui s'appelle : "Lave", sont venus montrer aux élèves de 4ème leur passion pour les volcans. Ils nous ont parlé de leurs expériences les plus difficiles et dangereuses qu'ils avaient vécues, les ascensions et les voyages les plus longs, etc. et pour illustrer leur conférence, ils ont projeté des vidéos, en particulier sur les volcans des Andes (en Amérique du Sud).

 À mon avis, cette conférence nous a permis d'aborder un sujet très intéressant : celui des volcans. Actuellement, on parle beaucoup des éruptions de quelques volcans (Hawaï par exemple) et en regardant les images à la télé, on a mieux compris ce phénomène. C'était une expérience très éducative et positive pour tous les élèves.

Teresa.

     

Conferencia sobre los volcanes

El colegio Sainte Marie en erupción

El Martes 24 de abril en el colegio Sainte Marie, el señor Melot y su mujer, que pertenecen a una asociación de volcanólogos llamada : "L ave" (lava en francés), vinieron a enseñarnos a los alumnos de 4ème su pasión por los volcanes. Nos hablaron sobre las experiencias más difíciles y peligrosas que habían vivido, los viajes y las ascensiones más largas, etc. y para ilustrar su conferencia, proyectaron videos que hicieron en volcanes de los Andes (América del Sur).

En mi opinión, esta conferencia nos permitió tocar un tema muy interesante : el de los volcanes. Actualmente, se habla mucho de la erupción de algunos volcanes (en Hawaï por ejemplo) y al ver las imágenes por la tele,entendimos mejor este fenómeno. Fue una experiencia muy educativa y positiva para todos los alumnos.

Teresa.

 

 


... Suivez les épisodes !

... Suivez les épisodes !

En effet, ces projets artistiques interdisciplinaires, concernant tous les élèves de 5ème, ont des rebondissements tout le long de l'année. Dépendant du calendrier de chaque intervenant, ils évoluent durant douze heures, soit sur trois jours ou une semaine, soit sur plusieurs semaines. Durant cette période se sont des sorties à Hendaye, Sare et Billère qui vous sont racontées :

"Je suis la bête" : un titre intrigant pour une pièce de théâtre

     

En effet, quand les élèves de 5ème D ont assisté à ce spectacle, ils étaient en plein questionnement. Auparavant, la lecture des deux premiers chapitres du livre (mis en scène au théâtre) avait été faite en classe. Et les élèves se posaient des questions sur la fin de l'histoire, la mise en scène, le choix et le nombre de personnages... Mais, laissons-les s'exprimer :

" La salle de spectacle était grande, on était dans le noir. Il y avait des coussins en rond pour qu'on puisse s'assoir et au milieu de nous il y avait une comédienne qui racontait l'histoire."

"Plusieurs émotions se bousculaient alors dans mon esprit : de la surprise surtout, et aussi la soif de découvrir la suite."

"L'histoire parlait d'une petite fille qui a été enfermée dans une armoire. Elle pensait que c'était ses parents qui l'avaient abandonnée. Un jour une chatte rentra dans l'armoire pour mettre bas, mais ses chatons sont morts. La petite fille, qui avait très faim, les mangea. La chatte, qui avait perdu ses petits, accepta d'allaiter la petite fille. Petit à petit la petite fille commença à devenir une bête sauvage et sortit de l'armoire avec la chatte."

 

"S'ensuit alors une aventure des plus étrange et digne d'un conte."

"La conteuse était très douée ; elle mettait de bonnes intonations pour que le texte paraisse réaliste. Elle jouait en bougeant très peu. Et surtout, elle a appris son texte par cœur, en entier alors qu'il était extrêmement long."

"La comédienne jouait avec plaisir, on voyait qu'elle y mettait beaucoup de cœur, et c'est surtout ça qui m'a plu."

" Nous étions en cercle autour de la comédienne, ça nous a permis de mieux entendre ce qu'elle disait et vraiment de ressentir et de vivre pleinement tous les bruits autour de nous. Ce qui nous permettait vraiment d'être dans l'histoire."

"Autour de nous il y avait des personnes qui jouaient avec des instruments : contrebasse et violoncelle. Des personnes géraient la lumière et les effets spéciaux avec des tablettes et des ordinateurs."

"Des enceintes diffusaient tous les sons : musique, instruments, bruitage..."

"J'ai adoré vraiment le concept que l'on puisse s'assoir, s'allonger dans la salle. La musique était excellente car elle reflétait vraiment l'histoire..."

"J'ai ressenti de la tristesse."

"J'ai ressenti vraiment l'histoire et j'ai trouvé ça excellent."

"J'ai ressenti de la peur, et de la peine pour cette petite fille."

Lisa, Andoni, Cassandre, Sofiane et Lysa


"Machines sensibles" : Un projet en deux parties : Un atelier, une exposition.

"La sortie à Pau était assez particulière..."

"En arrivant, on a construit un robot. Pour le fabriquer, on a utilisé du polystyrène, de la colle forte, un demi bouchon, des feutres, des crayons, une pile et du fil. On a tout assemblé et le robot a avancé, dessiné et fait du vent."

        

"Les premières fois, le rendu sur papier qu'avait dessiné le robot n'était pas très beau. Mais après avoir essayé plusieurs fois, on a fini par y arriver."

"J'ai apprécié l'atelier parce que ça nous a fait réfléchir dans quel sens il fallait mettre le gobelet, les crayons (ou feutres). Ce que j'ai apprécié c'est qu'à la fin nous avons tous réussi à faire ce fameux robot et surtout avec tout le matériel qu'on nous a prêté."

         

"L'exposition "Machines sensibles" m'a plu parce que mélanger l'utilité des machines à une création artistique est une idée ingénieuse. Je pense que je suis un peu jeune pour comprendre tout ce qu'ont voulu dire les artistes mais cette exposition était malgré tout intéressante. J'ai aimé voir l'évolution des machines."

"Il y avait de nombreuses œuvres, la première était un torse avec dedans tous les organes du corps humain... la deuxième était deux boîtes qui se battaient, la troisième, une multitude de plans de manèges imaginaires qui n'existent pas. Puis, nous avons vu des caméras de surveillance qui voulaient exprimer l'état d'esprit des voleurs... Puis dans une autre pièce, il y avait aussi un voleur avec tout le décor d'une scène de crime. La cinquième œuvre était des fils de fer emmêlés qui voulaient représenter la nature, avec de nombreux bruits de cigales et d'autres insectes, puis la dernière œuvre était des sortes de cellules rouges projetées sur un mur..."

        

"Avec cette exposition, les artistes veulent nous sensibiliser à la violence et au fonctionnement du corps humain."

"La journée était très bien car nous avons appris à fabriquer des robots qui dessinent et à découvrir, penser les idées qu'ont les artistes dans leur tête pour faire de si belles œuvres."

"Les œuvres étaient incroyables à voir parce que ça nous a appris que : si on veut, on peut le faire. C'est ce que j'ai beaucoup aimé !"

     

"Les livres déchirés avec les cagoules et les armes au sol m'ont fait pensé au terrorisme. Je crois que cette exposition servait à lutter pour la liberté d'expression."

"La visite était très courte et j'aurais aimé passer plus de temps à l'atelier des D-Robots."

"Cette exposition, pour moi, était assez particulière parce que je m'attendais pas du tout à ça, mais sinon j'ai trouvé ça trés inventif et bien recherché. Merci beaucoup à Mme Alaman, Mme Gurrutxaga et Mme Larrandaburu pour nous avoir offert ce petit voyage à Pau !"

Les élèves de 5ème D

Les 5èmes A en concert : La découverte d'un chanteur basque

Le 14 Octobre, direction Hendaye, les 5°A vont découvrir les chansons de l'album : "Zara" de Peïo Serbielle. 

     

  

Les thèmes de ses chansons, en basque, racontent des personnages de son entourage. Patrick Bebe, originaire du Rwanda en Afrique de l'Est, accompagne au piano le chanteur durant les concerts. Il est aussi joueur de Sanza, instrument africain, constitué de fruit ou de carapace de tortue. Il nous a raconté une histoire :

     "Un jour Dieu se gratta la tête et vit son imagination au bout de ses doigts. Il lui demanda alors de trouver quelque chose qui occuperait son temps. L'imagination lui pose cette question :  "Toi, Dieu, tu t'ennuies ?" Dieu s'énerve et l'imagination se met à chercher. Elle lui présente un instrument qui se nomme : "la Sansa". Dieu pose son doigt sur une corde et la Terre est créée. Chaque corde sollicitée donne naissance à des hommes, des enfants, des arbres..."

Anthony, Ainhoa et Eva

 

 

 

 

 

 

 


Beaucoup de plaisir

Beaucoup de plaisir

Ce Jeudi 9 Novembreles 6A ont rendez-vous à La Rotonde, pour visiter l'exposition "Les Liseuses". Les liseusesdames ou demoiselles, en petites tenues ou presque nues, sont installées parfois confortablement, parfois par terre. Décontractées, la tête penchée sur leur lecture ou le regard dans le vide. Il semble qu'elles lisent depuis longtemps, car elles changent de positions, ne se préoccupant pas du regard des autres. Sont-elles seules ou entourées ? Peu importe !

Lola, Emilie et Jade.

     

        

Après la visite à la galerie, les élèves ont été invités, par leur professeur de français, à imaginer un petit épisode de la vie de ces liseuses. Andoni a imaginé une déesse :

La Déesse de l'Avenir

Dans le ciel, la déesse de l'avenir,

lit la vie des hommes.

Entourée d'anges, elle surveille,

et écrit l'avenirElle écrit le futur

comment l'homme disparaîtra,

et tout ce qui se passera.

Comment la terre mourra.

Elle crée des insectes.

L'avenir est son ami.

Elle crée des planètes.

Elle décide quand il pleuvra.

Elle a crée l'humanité.

Elle connait sa fin.

        

 

Les 5èmes C ont écrit un texte poétique collectif, inspirés par ces portraits visionnés en classe : 

Paulette, Georgette ou Huguette,

ces jeunes femmes un peu rondes,

se soucient fort peu du monde.

Elles oublient les soucis de la vie,

le travail angoissant,

les enfants désobéissants.

Sur un transat,

une serviette de plage,

ou les pieds dans l'eau,

les voilà concentrées,

tellement absorbées,

dans les intrigues,

ou récits d'aventure,

histoire d'amour...

Parfois, la tête levée,

les yeux dans les nuages,

des pensées pas très sages,

les jours d'été passent...

         

 

 

 

 


¿Qué será de nuestro futuro?

¿Qué será de nuestro futuro?  

El sábado 18 de noviembre, los alumnos de segundo y tercero de la ESO del colegio Santa María acudieron al Forum de las profesiones (Infopro). Ellos encontraron a profesionales de distintas secciones y también los representantes de institutos. Este Forum ha permitido a los jóvenes o bien orientarse hacia el camino que ya han eligido o bien cambiar de orientación o bien tener más o menos una idea por tener dudas.

Fue útil para conocer algunos oficios, unos institutos especializados en unas secciones, para ayudar a los jóvenes en la elección o en la reflexión de su futuro profesional.

Ali

     

         

Que sera notre avenir ?

Le samedi 18 novembre, les élèves de 4° et 3° du collège Ste Marie se sont rendus au Forum des Métiers (Infopro). Ils ont rencontré des professionnels de différentes filières et les représentants de Lycées. Ce Forum a permis aux collégiens de Sainte Marie de conforter l'orientation qu'ils ont déjà choisie ou de changer d'idée d'orientation ou bien d'avoir plus ou moins une idée dans le cas d'hésitations.

Cet événement a été utile aussi pour connaître des professions, des Lycées spécialisés dans certains filières, pour aider les jeunes à faire des choix ou à réfléchir sur leur avenir.

         

    

 

 


Recueillement, solidarité et partage

Recueillement, solidarité et partage

Pour cette journée un peu spéciale, tout le collège s'est rassemblé à l'Eglise de St Jean de Luz, pour un moment de réflexion sur le thème de l'année : "Des racines et des ailes", mais également pour un moment de fête. Auparavant, chaque classe a travaillé sur un thème précis, soulevant de nombreuses questions : qui suis-je ? comment se construit ma personnalité ? mes relations aux autres, mon besoin des autres mais aussi ce que j'apporte aux autres, ce qui me fait grandir, comment j'apprends à choisir ...

Chants, mises en scène, vidéos ont ponctué la cérémonie animée également grâce à notre chorale et notre orchestre.

         

 

La classe de 4A, par cette vidéo, a innové dans sa présentation :

 

Pour cette occasion, nous avons demandé aux adultes, autour de nous, d'exprimer des choix qu'ils ont dû faire à un moment de leur vie.

 

De retour au collège, nous rencontrons la tante et la grand-mère de Ilune, petite fille atteinte de la maladie du syndrome de Wolfram, maladie découverte chez Ilune il y a quatre ans et qui révèle de nombreux symptômes très invalidants pour sa vie future. Maladie rare, qui a besoin de financement pour faire avancer la recherche médicale. C'est la raison pour laquelle nous devions faire un cross durant l'après-midi. Mais à cause du mauvais temps, cette course est reportée au vendredi 22 décembre.

        

Durant l'après-midi, c'est le cinéma : "Le Sélect" qui accueille les élèves du collège pour un long métrage : "La nuit de la glisse". Des passionnés qui aiment les sensations fortes nous parlent et nous montrent leur sport favori : ski, surf, skate, vol en wingsuit... Des prouesses techniques par les sportifs et par ceux qui filmaient. Impressionnant !

« On a bien aimé car les paysages étaient magnifiques. On s'y croyait vraiment !»  

Ainhoa, Eva et Anthony

 

 


... Encore des histoires

... encore des histoires

 

"Festi-Contes" est un festival organisé à St Jean de Luz, chaque mois de novembre. Le vendredi 17 novembre, les élèves de 6ème et 5ème A se sont donc rendus à " l'Auditorium Maurice Ravel" pour écouter "Nathalie Krajcik". Les contes évoquaient Le Grand Nord, la vie rude, mais belle de ce peuple du bout du monde. "Sandra, Paco et moi, dit Marina, avons revu nos amis, que nous connaissions depuis des années et qui sont partis à Ravel."

Voilà les histoires qui nous ont été racontées :

« Le caribou »

Les femelles du troupeau ont toutes eu leur bébé. Une mère veut partir vers le Sud car là-bas, il y a une odeur de sucre. Elle demande à ses voisines si elles veulent venir. Tout le monde dit non, personne ne veut quitter le troupeau. Alors, elle décide de partir seule, avec son bébé. Le long du chemin, elle trouve de la mousse grise, en prend une bouchée pendant que son bébé tête. Des loups, en haut d'une colline sans se regarder, se dirigent en même temps, vers la mère et son petit pour les manger. Une mère loup pose la question :

- On le mange aussi, celui-là ?

- Non, il n'a que la peau sur les os. Reste là, petit caribou, on reviendra.

Sur ces paroles, les loups partent et laissent le caribou tout seul. Il cherche sa mère, mais ne la trouve pas. Il cherche alors la mousse que sa mère avait mangée. Au bout de quelques efforts, il la trouve, en prend une bouchée et commence à mâcher. Sa mère avait raison : la mousse grise a un goût sucré. Il sait que les loups vont revenir alors il décide de partir s'entraîner. Il voit au loin une colline. Il décide de s'entraîner à la gravir. Le caribou ne réussit pas à atteindre le sommet mais demain il recommencera. Le caribou s'entraîne tous les jours. Ses muscles se développent.  Alors, un jour comme prévu, les loups reviennent. Le caribou dit :

- Je vous lance un défi : vous voyez cette colline ! On va faire une course. Si je gagne, vous me laissez tranquille, vous me devez bien ça ! Les loups rigolent. Un loup dit :

- Toi, tu veux faire la course contre nous ?

- Oui !

- D'accord !

Alors un loup donne le départ. La course commence et le caribou prend très vite de l'avance. Et arrive au sommet avant tous les autres. Il a gagné. Il est donc sauvé ! 

Marina

    

« La chabotte »

Un loup vient rendre visite à la chabotte, il a très faim. En discutant, la chabotte lui fait des compliments. Le loup lui lance un défi. Il lui propose de faire une course autour du lac. La chabotte accepte. Elle appelle ses amies et leur dit : quand le loup va m'appeler, vous allez lui dire : "Je suis ici, je suis par-là".

 Les tours se suivent : cinq, dix, quinze... Et à chaque tour, le loup demande :

- Chabotte, es-tu là ? 

- "Je suis ici, je suis par-là".

Mais au bout de trente et un tours, le loup, épuisé, meurt.

 Jade


Le jour et la nuit jouent,

Ils se disputent,

Et ça fait que le temps,

Passe très vite,

Jour, Nuit, Jour, Nuit,

Mais à la fin,

Ils se réconcilient,

C'est pour ça,

Qu'ils sont alternés.

Ce farceur de grand esprit,

Rêve de l'eau,

L'arbre rêve de l'eau,

La baleine rêve des hommes. 

Emilie

"Titili"

Tilili est un jeune garçon vivant au pôle Nord avec sa grand-mère adoptive. Elle lui confectionne des chaussettes en peau d'animaux et surtout elle l'emmène chasser avec elle. Mais lui, rêve de chasser avec les hommes. Un jour, loin de chez lui, derrière les collines, il pose des pièges en cuir, fabriqués également par sa grand-mère. Deux jours plus tard, il retourne voir ses pièges et les découvre tout brisés. Sa grand-mère les répare et il repart aussitôt les poser dans la nature. Mais quelque temps après, il constate une nouvelle fois, que les pièges ont été saccagés. Il pense à ce moment-là, qu'il y a bien un coupable. Il monte alors en haut de la colline et voit une maison. Il entend des rires et aperçoit un homme et ses deux filles. Et, c'est là que commence l'histoire... 

Sandra et Paco

 

 

 


Une autre façon de travailler

Une autre façon de travailler

Dans le cadre d'un EPI, projet qui englobe plusieurs matières : le Basque, le Français, les Arts Plastiques et l'Espagnol, nous avons travaillé un thème : l'autobiographie.  L'objectif de cet EPI est d'écrire son autobiographie ou celle d'un proche. Pour débuter, les classes bilingues de troisième, nous avons travaillé plusieurs semaines sur un livre qui s'appelle : "Cherch'pas à comprendre". Avant de rencontrer son auteure : Begoña Durruty, nous avons lu quelques passages de son livre et écouté des interviews. Puis l'écrivaine est venue au collège, le vendredi 16 février, et a répondu à toutes nos questions. Le livre raconte l'histoire de la famille de Begoña Durruty. Son grand-père participa à la Première Guerre Mondiale, mais après la mort de son frère, au front, il décida de déserter, et de partir comme tant d'autres en Espagne. Il vécut quelque temps là-bas, puis se maria avec une veuve, appelée Trinidad, qui avait déjà un enfant. Quelques années plus tard, la Guerre Civile espagnole éclata, et le fils de Trinidad, Alejandro, dut partir pour combattre. Pendant ce temps, Gregorio, le père de Begoña et à la fois le narrateur, naquit. Il ne connut jamais Alejandro. A l'âge de 20 ans, Gregorio reçut une lettre, lui demandant de partir en Algérie, pour "maintenir l'ordre". Il eut beaucoup de chance, mais il n'a pas combattu. Sa mission consistait à replier les parachutes utilisés par les soldats. Malheureusement, un jour, son parachute ne s'ouvrit pas et on le retrouva, quelques heures plus tard, étendu, sur la plage. Paraplégique, il rentra à Paris.

Nous avons aimé cet EPI, car nous l'avons trouvé intéressant. Nous avons découvert, que nos grand-parents ont tous quelque chose à raconter.

    

EPI, tresna pedagogikoa.

Lan egiteko manera desberdin bat.

EPI bat proiektu bat da, ikasgai desberdinetan landua. Euskara, frantsesa, espainola eta arte plastikoen kurtsoetan autobiografiari buruzko EPI bat egin dugu.  Honen helburua gure autobiografia edo hurbileko norbaiten biografia idaztea zen.

Hirugarreneko klase elebudunetan « Cherch'pas à comprendre. Ez da konprenitzen ahal gerra » liburua landu dugu. Begoña Durruty idazlea ikusi baino lehenago, liburua irakurri eta elkarrizketa batzuk entzun eta ikusi ditugu. Gero, idazlea kolegiora etorri da otsailaren 16an, ostiralean, eta gure galderei erantzun die. Liburuak Begoñaren familiaren historia kontatzen du. Bere aitatxik Lehen Munduko Gerran parte hartu zuen, baina anaiaren heriotzaren ondotik, frontean, desertatzea erabaki zuen, eta beste asko bezala Espainiara ihes egin zuen. Hor denbora batez bizi izan zen. Gero Trinidad izeneko alargun batekin ezkondu zen . Urte batzuk berantago, Espainiako Gerra Zibilak eztanda egin zuen eta Trinidaden semea, Alejandro, borrokatzera joan zen. Denbora honetan, Gregorio, Begoñaren aita, eta aldi berean narratzailea, sortu zen. Ez zuen Alejandro ezagutu. 20 urtetan, Gregoriok gutun bat jaso zuen. Aljeriara joatea galdatzen zioten, « ordrea mantentzera ». Xantxa handia ukan zuen, ez baitzuen borrokatu. Bere lana soldaduek erabilitako paraxutak plegatzea zen. Zoritxarrez, egun batean, bere paraxuta ez zen ongi ireki eta ordu batzuk berantago hondartzan atxeman zuten. Paraplegiko, Parisera itzuli zen.

EPI hau maiatu dugu interesgarria zelako. Ikusi dugu gure aitatxi-amatxik bazituztela pasarte interesgarriak kontatzeko.

Lucia eta Goreti

 

 


Une épreuve pas si facile ...

Une épreuve pas si facile...

Le vendredi 30 mars, les élèves de 6ème et de 5ème ont participé à une dictée, ''La Dictée du Tour de France''. Tous les collèges, dans les villes où le Tour de France va passer, y participent. A cette occasion, nous gagnions une poche avec du matériel (stylo, carnet, autocollant, poche fluorescente et imperméable qui sert à envelopper notre sac à dos, etc). La dictée était différente selon la région. La notre était un extrait d'un article de journal. Le collège qui aura le moins de fautes à la dictée, pourra aller dans les coulisses du Tour de France qui  passera par Espelette, Pau, Saint Pée sur Nivelle, etc... Le dernier Français à avoir gagné le Tour de France a été, en 1985, Bernard Hinault. J'ai trouvé cette dictée difficile à comprendre et à écrire, car elle ne ressemblait pas à nos textes littéraires traités en classe, mais, je pense avoir réussi.

Emilie

 

 


Une parenthèse artistique

Une parenthèse artistique

Une exposition, découverte le vendredi 30 mars, nous a permis de faire connaissance avec les oeuvres de cinq artistes talentueux. Art abstrait et figuratif, aquarelle et huile, chacun exploite sa technique (mixtes : papier, verre, plastique...) et choisit son support (toile ou bois).

 

Une magnifique sculpture trônait au milieu de la salle. Faite de bois et de fer, elle représentait l'Infante, créée par le peintre Velazquez et réinterprétée par Picasso et de nombreux autres artistes plasticiens. Les thèmes traités étaient variés, les titres des oeuvres étaient des indices pour mieux comprendre les oeuvres. 

    

Les élèves ont apprécié de sortir de l'école pour découvrir et apprendre autrement : "C'est moins monotone !", dit l'un d'entre eux.

"Cela nous a permis d'apprendre des courants artistiques : abstrait et figuratif."

"Une fiche nous guidait dans notre visite, mais nous étions libre de choisir le sens de notre parcours et de nous attarder devant certaines oeuvres pour les commenter."

Travail collectif d'écriture par la 5C

     

 


Jusqu'à n'en plus pouvoir

... Jusqu'à n'en plus pouvoir"

Cette pièce de théâtre, jouée par le Petit Théâtre de Pain, est de Stéphane Jaubertie. Elle a été jouée à St Pée sur Nivelle, le mercredi 23 mai, par une dizaine de comédiens qui interprétaient plusieurs personnages. C'est une adaptation du livre du même nom. Lors de ce spectacle, nous les 3èmes D, étions placés frontalement à la scène, rectangulaire et minimaliste. Au milieu de celle-ci, les comédiens jouaient sur une plateforme carrée et surélevée, espace aussi bien réel que mental. Des projecteurs émettaient de la lumière de plusieurs couleurs en fonction du rythme et de l'ambiance des scènes. La musique était jouée en direct, soit en coulisse, soit sur scène par les comédiens. Le lundi 28 mai, nous avons reçu la visite de Mr Jaubertie. Quelques élèves de la classe donnent leurs impressions de sa venue ainsi que du spectacle :

"J'ai trouvé la venue de M. Jaubertie très enrichissante et intéressante car il a pu nous expliquer quelques points mal compris, voire non compris."

"... Et il nous a bien expliqué le sens des actions et le parallèle avec la vie."

" Il nous a aussi expliqué comment il travaillait avec la troupe : "Le Petit Théâtre de Pain".

    

    

"D'après moi, cette pièce veut nous faire comprendre qu'il faut trouver une place dans la société, dans le monde du travail et qu'il faut s'imposer, être prêt à tout pour garder son poste."

"Nous avons trouvé cette pièce de théâtre intéressante et enrichissante. Elle nous montre différents points de vue de notre vie engloutie par la société."

"J'ai bien aimé, car cela représentait bien la réalité de ce monde. L'effet de "round" pour changer de décor était très bien, les jeux de lumière à la fin, pour la chorégraphie, étaient beaux. Les acteurs sont professionnels donc ils jouent très bien. Il n'y avait pas beaucoup de décor mais cela ne m'a pas gêné pour imaginer l'ambiance."

"En résumé, ce fut très intéressant".

"Pour conclure, j'ai aimé cette pièce de théâtre car je l'ai trouvée très animée, les acteurs étaient tous excellents."

Les élèves de 3D

 

 


Sesión de cine ...

Sesión de cine ...

Los 3° hispanohablantes de la ESO y los 3° bilangues de la ESO visitaron el Festival de cine y cultura de America Latina el jueves 28 de septiembre. Esta salida ha sido el colofon de la tematica El cine estudiada en clase.  Los alumnos vieron la película titulada "La Familia" del director venezolano Gustavo Rondón Córdoba. Esta pelicula trata de una relación difícil de padre (Andrés) e hijo (Pedro) por falta de comunicación. Durante la película, la relación mejoró en un entorno violento y trágico después de la muerte de un chico del bloque (durante una pelea).

Después de la película, los colegiales comieron en la playa y visitaron el Pueblo del Festival. Vieron también la exposición del Festival : El río de nuestras vidas (fotos de Nereo López y textos de Gabriel García Márquez).

Los alumnos dijeron que no solían ver películas de ese género cinematográfico (ritmo lento, poca acción) ; sin embargo, este película les enseñó la realidad venezolana actual (dificultades económicas, necesidad de encontrar varios empleos para sobrevivir, violencia verbal y física entre jóvenes). Los colegiales han apreciado esta salida que les ha permitido ver un evento de festival,  más aún cuando supieron que el director de LA FAMILIA obtuvo el Abrazo de la mejor película.

 Ali

    

    

Silence ! Séance de ciné....

Les 3ième hispanophones et les 3ième de la filière bilangue du collège Sainte Marie se sont rendus le jeudi 28 septembre au Festival de ciné et cultures d'Amérique latine qui se tenait à Biarritz. Cette sortie a mis un point final à la thématique Le cinéma étudiée en cours. Les élèves ont vu le film LA FAMILIA du réalisateur vénézuélien Gustavo Rondón Córdova. Ce film raconte une relation difficile entre un père (Andrés) et son fils (Pedro), faute de communication. Tout au long du film cette relation va s'améliorer dans un contexte violent et tragique après la mort d'un jeune du quartier (mort survenue lors d'une rixe entre Pedro et ce jeune).

Après la séance, les collégiens ont déjeuné face à la mer et ont visité le Village du Festival. Ils ont vu aussi l'exposition EL RÍO DE NUESTRAS VIDAS (photos de Nereo López et textes de Gabriel García Márquez).

Les élèves ont dit qu'ils n'étaient pas habitués à voir des films de ce genre cinématographique (lenteur du rythme, peu d'actions) ; cependant, ce film leur a montré la réalité vénézuélienne actuelle (difficultés économiques, nécessité de trouver divers emplois pour survivre, violence verbale et physique des jeunes). Les élèves de Sainte Marie ont apprécié cette sortie qui leur a permis de voir un événement festivalier, d'autant plus que le réalisateur de LA FAMILIA a obtenu le prix de EL ABRAZO du meilleur film.

 


Pour apprendre

... pour apprendre

Cet après-midi du 12 octobre commence bien pour les élèves de 5ème A. En effet, nous partons à l'église St Jean Baptiste découvrir un orchestre symphonique. En cours d'éducation musicale, notre professeur nous a présenté et fait écouter les différents instruments d'un orchestre mais là, nous avons pu les voir "en vrai".

Nous n'assistons pas à un concert officiel. C'est plutôt un atelier qui a pour but de rendre la musique classique plus proche des jeunes. Chaque pupitre, composé de plusieurs musiciens, a joué des extraits d'œuvres pour bien montrer leur spécificité : sonorité, hauteur, puissance... Nous avons pu également observer le rôle très important du chef, qui avec ses bras, les gestes de ses mains, indiquent les nuances à respecter dans les différents morceaux. C'était intéressant de voir la concentration sur les visages des musiciens, leur plaisir aussi. C'était une belle expérience.

Ainhoa et Eva

         

 


L’île des esclaves oubliés."

L'île des esclaves oubliés.»

C'est le titre de l'exposition que les 3èmes D ont visité au Musée Basque de Bayonne.

L'Île de Tromelin est un îlot hostile de 1km carré appelé « Ile de sable », qui se situe à l'Est de Madagascar. C'est sur cet îlot qu'un capitaine nommé Castillon de Varnais a fait échouer son bateau, l'Utile, en 1761 et qu'il abandonne sa cargaison d'esclaves malgaches avec la promesse, non tenue, de revenir les sauver.

          

                                                 Vues aérienne et de face de la maquette de Tromelin.           

                                                       

                          Texte racontant le naufrage du navire.         Bateau de Castillon de Varnais, l'Utile, échoué en 1761. 

Les survivants du naufrage, coupés de leur racine, ont dû s'organiser collectivement pour combattre un lieu hostile, isolé de tout et également sans ressources. Ils ont fait preuve d'inventivité pour exploiter ce qu'ils ont trouvé sur place. Pour se nourrir, ils ont conçu du matériel, grâce à du métal récupéré sur l'épave du bateau. Par exemple des cuillères, un support triangulaire pour le feu et des plats.

    

Cuillères et récipients retrouvés sur l'île

Ils ont aussi conçu différents types d'hameçons car ils se sont nourris de poissons. Mais aussi d'oiseaux et de tortues:

     

    

En 2004, des archéologues, lors de fouilles de l'épave de l'Utile, ont retrouvé un morceau de la cloche au bord de la mer. Grâce à ce fragment de cloche, une reconstitution a été possible.

    

Fragments de cloche et cloche reconstituée. 

Des balles de fusil en plomb ont également été retrouvées au fond de la mer.

Pour s'abriter, les esclaves malgaches ont d'abord construit des tentes avec tout ce qu'ils avaient pu trouver sur le bateau. Puis, voyant que leurs abris ne faisaient pas long feu face aux tempêtes, ils ont dû construire des abris capables de résister aux intempéries : des sortes de tranchées à base de coraux et de sable.

Ce sont dans ces conditions de vie très rudes que les naufragés ont pu survivre pendant toutes ces années. Mais quand, en 1176, un bateau vient enfin les secourir, il ne reste plus que sept femmes et un enfant de huit mois.

Bastien, Alexis et Pierre


 

 


Culture et convivialité

Culture et convivialité

Comme à chaque rentrée, les élèves de sixième partent trois jours en séjour d'intégration. Cette année, c'est encore le Domaine d'Oronozia qui accueille les monolingues. A travers leurs impressions, vous allez découvrir le programme de ces trois jours : les visites, les temps libres, les moments passés au domaine :

"L'endroit où l'on a dormi était très bien parce qu'il y avait un terrain de foot, un fronton et une table de ping-pong." Paul

"Ce séjour à Baigorry était superbe! Cela m'a permis de connaître certaines personnes dont je ne connaissais pas les caractères, de me faire de nouvelles amies...  On a fait une randonnée ; c'était plutôt dur mais quand je suis arrivée en haut, j'étais plutôt fière de moi. Ma visite préférée était celle de la poterie Goicoechea. Là bas, les vases sont super beaux mais tellement chers !" Enea

"J'ai beaucoup aimé la randonnée car les accompagnateurs, nous ont expliqué beaucoup de choses et puis on a vu de magnifiques paysages. On a aussi pu aussi profité d'un bon moment avec nos amis et on a fait connaissance avec des personnes qu'on ne connaissait pas. C'était un super moment". Noah

"Notre domaine s'appelait Oronozia. J'ai aimé le foot avec des grandes équipes. Le terrain était avec des talus ; c'était donc un peu embêtant, les cages était grandes comparées à celle de l'école. Ensuite, la visite de la chocolaterie était intéressante, elle est connue dans le monde entier, alors qu'elle se trouve dans une petite ville à la montagne. C'était joli tous ces paysages. Quand on était dans notre chambre avec mes amis en attendant que la douche soit libre, on parlait, on faisait des jeux et des blagues." Timeo

"Moi, j'ai bien aimé la chocolaterie, car le monsieur nous a bien expliqué comment était fabriqué le chocolat. Le moment que j'ai apprécié, c'était la randonnée". Imanol

     

"Quand j'ai su que l'on irait voir une chocolaterie, j'était très contente. C'est très intéressant de savoir comment on fabrique du chocolat. Il est fabriqué à base de fèves de cacao. Et en plus, c'est du chocolat de qualité et on pouvait le déguster." Pauline

"La randonnée était bien et marrante, malgré le mauvais temps. La chocolaterie était gourmande. Nous avons appris plein de choses sur la fève de cacao (c'était délicieux) et enfin la savonnerie : avec tous ces mélanges, on sentira bon. Tout ça m'a donné envie de tout acheter. Superbe séjour !" Camille

" ... Nous avons aussi appris comment on faisait des espadrilles ; j'ai trouvé ça impresionnant, les machines vont très vite. Nous étions entre amis donc c'était un moment de plaisir à partager entre camarades et pour faire de nouvelles rencontres. Merci beaucoup pour ce beau voyage.Zara​

"Nous sommes entrés dans une savonnerie. J'ai aimé cette visite parce que il y avait une bonne odeur. On a regardé la dame fabriquer le savon. Nous avons pu en acheter." Luma

 

"Ce séjour m'a plu ; j'ai bien aimé partir en randonnée avec mes nouveaux camarades. Les paysages étaient beaux. Dommage que la pluie était présente. Mes chaussures étaient trempées ainsi que mes pieds. De nombreux oiseaux étaient présents. C'était une bonne randonnée." Matteo

"J'ai apprecié beaucoup de moments mais ce que j'ai aimé le plus, c'était les matchs de football. Nous avons joué dans notre domaine (Oronozia). C'était agréable de pouvoir jouer sur place. Pas besoin de se déplacer ! Le terrain n'était pas très plat mais on arrivait quand même à jouer. Je pense que les matchs n'étaient pas très équitables ! Nous avons fait les équipes par affinité et non par niveau, mais ça ne me dérangeait pas. Je pense surtout que tout le monde s'est bien amusé !" Lukas

"La visite que j'ai aimé est à Ossès : les poteries Goicoechea : un lieu magnifique et grand. Et dans ce lieu, de gigantesques poteries. Elles étaient magnifiques : petites, grandes, avec de belles couleurs et différentes formes. Dans certaines salles, des vidéos montraient les differentes étapes de fabrication." Jade                                                                                                       

"En arrivant nous nous sommes installés entre amis dans les chambres (3 à 6 élèves) qui étaient composées de lits superposés, de lits simples et d'une salle de bain. Des placards étaient prévus pour ranger nos vêtements et nos affaires. Les chambres, donnaient sur la bergerie, sur les montagnes et sur le parc d'Oronozia. Certaines avaient un balcon. Il y faisait bon la journée et frais la nuit." Emilie

 

 

 


avec les élèves d'Urquijo

avec les élèves d'Urquijo

Les élèves de CM2 sont venus dans notre collège pour faire le procès de San Pantzar. La période de Carnaval est l'occasion, au Pays Basque, de se souvenir des légendes anciennes. L'histoire commence dans la ville de Saint Jean De Luz. San Pantzar est un vilain personnage responsable de tous les maux et catastrophes qui se sont passés durant l'année écoulée. Alors les juges et les villageois lui font un procès. Après toutes les accusations contre lui, Sanpatzar est brûlé sur la place et on danse autour du feu. 

    

Ihauteriak qspatzeko Urquiro ikasleak etorri ziren gure koleriora, eta Sampatzaren auzia egin zuten. Istorioa hasten da Donibane Lohitzuneko herrian. Auzi bat egiten dute eta epaileak akusatzen du Sampatzar bera izatea problema guztier sortzaitea. Gero erretzen dugu plazan eta suaren inguruan dontzatzen dute. 

Sarah

 

 


... pour les élèves de CM2

... pour les élèves de CM2

Vendredi 6 avril, plus d'une centaine d'élèves de CM2 se présentaient pour la première fois dans les locaux du collège pour y passer une journée de découverte. Les jeunes élèves, issus de 25 écoles différentes, étaient tout d'abord accueillis par le chef d'établissement, Monsieur Roche-Rouzade (photo), qui leur expliquait tout d'abord le déroulement de la journée à l'amphi. A partir de 9h, les futurs collégiens étaient pris en charge par leurs "aînés" de 6ème avec qui ils allaient partager les cours des 5 séquences suivantes prévues dans leur emploi du temps. Ce sont donc 8 groupes "mixtes" CM2-6ème qui ont fonctionné toute la journée, permettant ainsi aux plus jeunes de tisser des liens avec ceux qui les ont précédés. Un bon moyen pour les 6èmes aussi de "transmettre le relais" à leurs successeurs...

Après un déjeuner apprécié et pris en commun au self, la journée s'est poursuivie sous un soleil réjouissant et s'est terminée par un goûter précédé d'un bilan en compagnie du directeur.

Les élèves de CM2 sont ensuite repartis, à pied, en bus ou avec leurs parents, en ayant accumulé de bons souvenirs de cette découverte. "J'appréhende moins la rentrée, désormais !" nous ont confié plusieurs d'entre eux. 

L'objectif est donc atteint.

 


... et trouver du plaisir

... et trouver du plaisir

Initiée par Jack Lang et soutenue par le Ministère de l'Education Nationale, cette manifestation nationale et internationale, organisée tous les ans au mois de mars, réunit de multiples acteurs en France et à l'étranger pour faire connaître la poésie sous toutes les formes et sur tous les supports. Nous, les élèves de 6ème A, nous avons participé au Printemps des Poètes 2018, dont le thème cette année est : "L'ardeur". C'est vrai que depuis bientôt trois semaines, avec notre professeur de français, nous avons mis beaucoup de bonne volonté, d'énergie et aussi du plaisir pour écrire de la poésie. Nous avons essayé plusieurs formes : des vers avec rythme, avec ou sans rimes, des calligrammes, des acrostiches... Notre projet maintenant est d'offrir nos poèmes. Recopiés sur un marque-page et illustrés en cours d'Arts plastiques, nous les avons dit ou lu aux personnes que nous avons rencontrées sur le marché de St Jean de Luz, le vendredi 30 mars. Pour nous tous, ce fut une belle expérience : 

"J'ai libéré tout ce que j'ai ressenti. On m'a offert un stylo et  une lamelle de jambon qui est partie tout droit dans mon ventre."

" Parfois, les gens refusaient de nous écouter. Heureusement, nous avons rencontré une dame très gentille qui nous a donné une barquette de fraises (c'était bien la seule)."

"J'ai beaucoup aimé car on a vu que les commerçants ont apprécié. Réciter des poèmes, c'est bien pour vaincre notre timidité."

         

         

"C'était bien, car c'était un moment de partage".

"J'ai récité mes poésies à plein de gens."

"J'ai trouvé ça émouvant car on a fait sourire des personnes."

"Au début, j'étais timide mais joyeux. Cela m'a fait plaisir de réciter mes poèmes aux marchands".

"Il y avait une personne qui nous a demandé de réciter notre poème et ça nous a fait très plaisir".

Emilie

         

        

Voilà quelques poèmes :

L'enfant partagé

Entre terre et mer

Entre altitude et profondeur

Il se partage ces deux mondes

Caressant les nuages

Caressant les abysses

Il escalade les profondeurs pour toucher les nuages

 

C'est toi le héros!

Toi, comme nous tous

Nous avons....

Un pouvoir.

Même plusieurs,

Tu as l'égalité, la colère, l'amitié......

Tu choisis qui tu veux être

Personne ne te jugera

Si tu t'aimes comme tu es

Alors continue à devenir toi même.

 

L'amour d'une fleur

L'amour est comme une fleur

Qui grandit chaque jour

Sous le soleil ou sous la pluie

Elle a besoin d'être nourrie

 

Cette fleur est parfois

Joyeuse, triste, optimiste ou ambitieuse.

Il faut en prendre soin, car on en a besoin.

 

 

Mais quel est cet instrument  ?

Un peu animé et dansant,

Si mélodieux et chantant,

Inspirant, tout un art...

Quel est donc cet instrument ?

Un peu rythmé et assez lent.

Et bien, c'est la guitare.

 

Les sentiments

Une amie est perdue,

Je suis déçue.

Une amitié s'est envolée

A tout jamais.

Mes sentiments sont présents

A chaque moment.

Tu as de la joie,

Tu te sens comme un roi.

Sans les sentiments

On ne serait pas vivant.  

 

 


Tradition et modernité

Tradition et modernité

Le 3 octobre, la classe de 5C s'est rendue au Domaine d'Abbadia à Hendaye. C'est dans le cadre du projet : Classe à PAC, que nous allons découvrir les origines de la Txalaparta. Notre journée commence par la cueillette de pommes dans un grand verger de trois cent arbres dont soixante-dix variétés différentes. Puis, dans un atelier, ces fruits sont broyés dans une machine artisanale et transformés en un jus délicieux (car nous l'avons goûté).

   

Autrefois, les pommes étaient pressées d'une autre façon : avec des bâtons. Les sons obtenus avec ces bâtons étant intéressants ; les bâtons sont devenus percussions. De là, est née, la txalaparta. Nous avons eu, à cette occasion, la possibilité d'en jouer. Avec un grand bâton dans chaque main, nous tapions sur une longue planche de bois. La qualité du son est importante mais l'intérêt, ce sont les rythmes. Nous en avons appris trois : "Txakun", "Herona" et "Hutsumea".

      

Nous poursuivons nos découvertes dans la forêt du domaine qui abrite plein de richesses naturelles. L'objectif est de produire des sons avec ce que nous trouvons : en frappant des cailloux, en agitant des feuilles, en frottant des branches ou en marchant sur des feuilles mortes...

   

Puis est venu le temps de l'enregistrement. Comme nous avions enregistré les rythmes de txalaparta, nous enregistrons les bruits de la nature. (Revenus au collège, dans une prochaine période du projet, nous créerons une bande son). La journée avance, il est temps de visiter le musée : Asporotsttipi. Ce musée situé sur la corniche, nous invite à découvrir la faune et la flore des alentours, à travers des jeux et diverses activités et à comprendre les phénomènes de la pollution marine. Des vidéos sont également mises à la disposition des visiteurs pour suivre les étapes de la construction de bateaux.

Asier, Idoia, Lina...

 

Urriaren 3an Abadiarat joan gira 5c Klasearekin PAC proiektuarentzat . Hartu dugu autobusagoizeko 9etan Abbadiarat joateko. Han hiru pertsona desberdin aurkitu ditugu (Paxkalin, Ion eta Aitzane) etaaktibitateak egin ditugu adibidez : txalaparta egin dugu, sagar jusa egin dugu, eta erregistratu ditugu naturako soinu desberdinak. Azkenik guk egindako sagar jusa eta gure piknika bazkaldu dugu.

Arratsaldean Ibili gira eta ikusi ditugu bunker batzuk.GeroAsporosttipi museora joan gara eta han gauza asko ikasi ditugu Erlaitzari buruz. Han bideo batzuk ikusi ditugu eta aktibitateak egin ditugu. Gero autobusez sartu gira eta bueltatu gira eskolara. EGUN BIZIKI ONA PASA DUGU !!!!!!

Enzo eta Diego 

 

 


Séjour à Bertiz

SEJOUR A BERTIZ

Les élèves bilingues de 6ème du collège Sainte Marie et les élèves de CM2 de l'école Sainte Famille d'Urquijo se sont rendus au Parc Naturel de Bertiz pendant trois jours, du 13 au 15 septembre. Les objectifs de ce projet étaient plusieurs :

En premier, l'intégration des élèves de 6ème. Ils arrivent des différentes écoles et souvent ils ne se connaissent pas entre eux. En deuxième, passer trois jours en langue basque. Le personnel de l'auberge et tous les moniteurs des activités réalisées sont bascophones. L'immersion linguistique est donc assurée. Les élèves ont eu l'occasion d'améliorer leur niveau de langue grâce à ce projet. En troisième, faire la liaison entre deux niveaux du même cycle : CM2 et 6ème. Les enseignants et élèves des deux établissements scolaires ont passé trois jours ensemble pour faciliter la transition entre les deux niveaux. En dernier, mais pas moins important, s'amuser. Toutes les activités réalisées : canyoning, accrobranche, via ferrata, rappel, tyroliennes,  visite du Parc Naturel ..... étaient très divertissantes et tous les élèves sont rentrés très contents de l'expérience.

         

     

 

BERTIZEKO EGONALDIA

Irailaren 13tik 15era Doña Maria kolegioko  6.eko ikasle elebidun guztiak Bertizeko Parke Naturalera joan ziren, Urquijoko Familia Sainduko CM2ko ikasleekin batera.  Helburu nagusi desberdinak bazituen egonaldi honek:

Lehenik, 6.eko ikasleen integrazioa. Izan ere, eskola desberdinetatik etortzen dira ikasleak  eta anitzetan ez dute elkar ezagutzen. Bigarrenik, hiru egun euskaraz pasatzea. Bai aterpetxeko langileak bai jardueretako monitore guztiak euskaldunak dira. Murgiltze linguistikoa, beraz, segurtatua zen. Ikasleek bere euskara maila hobetzeko aukera izan dute proiektu honi esker. Hirugarrenik, ziklo berean diren CM2 eta 6.en arteko lotura egitea.  Bi ikastetxeetako ikasleek eta irakasleek hobeto ezagutu genuen elkar bi mailen arteko trantsizioa errazteko. Azkenik, baina ez inportantzia gutxiagorekin, ongi pasatzea. Egin genituen jarduerak: arroilak, zuhaitzen ibilaldia, via ferrata, rapela, tirolinak, Parke Naturalaren bisita....... biziki libertigarriak ziren eta ikasle guztiak oso pozik itzuli ziren etxera.

       

       

    

 

 


Faire un stage en entreprise

Faire un stage en entreprise

Comme chaque année, les élèves de quatrième ont fait un stage dans l'entreprise de leur choix. Tout au long de la semaine, ils ont travaillé sur un dossier et rempli différentes rubriques : Présentation de l'entreprise : activité, forme juridique, aspect social / Journal de bord / Présentation du métier / Analyse personnelle. A la lecture de tous ces comptes-rendus, nous constatons que ce temps passé en dehors du collège est l'occasion pour les élèves de faire une certaine expérience de la vie active et de réfléchir à un futur métier. Voilà quelques témoignages :

"Durant ce stage, j'ai évolué dans mon choix d'orientation. J'ai compris que le métier de lad n'était pas fait pour moi, car les conditions mentales et physiques sont exigeantes. Je me suis renseignée sur un autre métier : accompagnateur de tourisme équestre. J'ai l'intention de faire un autre stage pour m'assurer que ce choix sera le bon".

" Une très belle expérience donc, je n'ai aucun regret car j'ai donné le meilleur de moi-même."

"J'ai pu découvrir le monde du travail avec ses contraintes au quotidien. Ce qui m'a énormément plu, aussi, c'est le contact avec les patients. Quelquefois, ce n'était pas toujours facile pour eux de se confier, du fait de leur handicap ou autres, mais tout a été très instructif. J'ai su rester à ma place, discrète et les écouter avec passion. Je me suis sentie à l'aise et en confiance dans ce cabinet. C'était ma première expérience en entreprise et j'ai pu en tirer des conclusions :  que dans le monde du travail, ce n'est pas facile tous les jours et j'ai trouvé très constructif le fait d'avoir fait ce stage."

"Ce stage m'a donné envie de chercher davantage d'informations concernant les études à faire pour devenir kiné dans le domaine du sport. Il a aussi modifié mon attitude vis à vis des matières scintifiques où je vais m'investir davantage."

"Je pense que cette expérience en entreprise m'a offert une bonne préparation à mon insertion professionnelle car elle fut pour moi une expérience enrichissante et complète qui conforte mon désir d'exercer plus tard un métier dans le domaine du commerce."

"Ce stage m'a fait découvrir un métier qui réunit ce que j'aime : dessin et créativité. La bonne ambiance qui régnait dans l'entreprise m'a beaucoup motivée. Désormais, je vais me donnais à fond dans mes études jusqu'à ce que j'atteigne mon objectif et que je puisse choisir mon lieu de travail."

 

 


... mon territoire en jeu"

...mon territoire en jeu"

C'est le dispositif pédagogique qui a été proposé à tous les 5èmes durant deux séances de deux heures en janvier et février. Une intervenante du CPIE d'Hendaye est venue présenter un jeu (chaque groupe avait un plateau de jeu, des cartes, des pions... ) qui mettait les élèves en situation de réfléchir, de décider des enjeux des différentes problématiques du développement durable : quelles sont nos ressources, nos besoins ? Comment utiliser nos énergies, renouvelables ou pas ? Quelle est notre façon de consommer ? Pourquoi mieux choisir nos loisirs ? Que veut dire aménager un territoire ? Quelles conséquences sur le devenir de la planète ? Toutes ces questions vont nous aider à devenir des citoyens plus responsables.

Eva, Ainhoa et Anthony

         

 

 


Faire aimer la lecture

Faire aimer la lecture

L'association des Incorruptibles a été créé en 1988 avec l'aide de Françoise Xenakis. L'objectif de cette manifestation est de faire naître l'envie et le désir de lire des plus jeunes, à travers la lecture. Pour être Incorruptibles, les élèves s'engagent à lire les ouvrages qui ont été sélectionnés, se faire une opinion personnelle sur chacun des livres et enfin voter pour leurs livres préférés.

En réunissant autour d'un projet commun, libraires, enseignants, animateurs, bibliothécaires et institutionnels, le Prix des Incorruptibles contribue au développement d'une dynamique locale autour de la littérature de jeunesse.

La sélection pour les CM2 / 6ème de l'année 2018 est la suivante :

    

    

    

Deux classes au collège participent à ce prix : les 6èmes A et les 6èmes B.

Nous, les 6èmes A, avons commencé : la grande majorité a réussi à lire les six livres dont les thèmes sont variés : racisme, relation familiale, amitié, suspens, explications scientifiques, aventure. Puis au CDI, a commencé un débat. Nous devions raconter les différentes histoires et exprimer nos impressions. Parler devant tout le monde, ce n'est vraiment pas facile !

Emilie et Marina

 

 


... le slam me suit

Le slam me suit...

C'est le titre du projet des 5A dans le dispositif Classe à PAC (Projet Artistique et Culturel). Comme le titre l'indique, nous avons travaillé l'écriture poétique et la diction, la déclamation. Celui qui nous a guidé pendant douze heures, réparties sur trois jours, c'est "Capitaine Alexandre", de son vrai nom : Oho Bambe, originaire du Cameroun, qui vit actuellement à Lille, mais qui voyage beaucoup car il intervient souvent dans les collèges et les lycées et est également invité à faire des lectures publiques. C'est dans un bar, aux Etats Unis, qu'il a découvert le slam et ce fut pour lui, une révélation. En 2009, il a écrit ses premiers textes et depuis, la poésie est devenue une nécessité. Ce temps, passé en sa compagnie, avec ses conseils et sa bienveillance, nous a permis de prendre du temps pour nous même, d'écouter ce que nous avions à dire. Pour déclencher les mots, il nous invitait à continuer ses débuts de phrases : "Mais à quoi sert la poésie ?" et : "Je suis, je suis, je suis..." ou encore : "J'écris pour..."

        

Quelques exemples :

 "La poésie sert à accrocher des rimes à nos branches".

".... à délivrer nos coeurs"

"Je suis une note composée pour durer".

"... une photo maquillée pour chaque soirée".

"... un grain de sable, qui tient en équilibre, entre la réalité et l'envie de vivre".

"J'écris pour rassurer ceux qui sont loin". 

"... pour l'âme de la Terre".

    

            

Après ces premiers exercices d'écriture spontanée, nous nous sommes lancés dans l'écriture de slams :

"En route vers l'aventure,

J'avance au rythme des nuages qui dansent,

Je survole le champ de tournesols,

Je chevauche la mer en colère,

Je marche lentement tels les goélands dans le vent,

Je fais rimer mes mots comme un poisson dans l'eau."

Durant ces quelques heures, trop courtes, nous avons découvert tout un univers, celui de la parole. Nous avons pu nous exprimer mais d'une autre manière. Certains ont révélé de vrais talents, de vraies personnalités. Les élèves souvent réservés ont eu la possibilité de s'affirmer. 

Eva, Ainhoa et Anthony


... une journée qui a un air de vacances

Une journée qui a un air de vacances.

En effet, cette journée est la dernière du trimestre. La matinée débute avec un quizz, proposé à chaque classe, qui récapitule différents points du programme de l'ensemble des matières. Suit le cross. Cette année, les élèves courent pour l'Association du Syndrome de Wolfram. Cette maladie fait partie des maladies rares. Un des objectifs de l'association est de récolter des fonds pour contribuer à l'effort de recherches médicales. Les élèves, à travers cette course, se sont montrés solidaires de Ilune, petite fille ayant de nombreux symptômes de la maladie et qui était présente ce jour-là, accompagnée de quelques membres de sa famille. Ils ont encouragé les élèves durant le cross et ont reçu le chèque pour l'association.

         

        

L'après midi, a eu lieu une célébration à L'Eglise de St Jean de luz. La naissance de Jésus a été mise en scène par des élèves de sixième. Et enfin nous avons terminé cette journée avec une remise de prix pour les vainqueurs du cross.

          


Monsieur Roche-Rouzade

Monsieur Roche-Rouzade, Directeur du collège

Nous avons rencontré Monsieur Roche-Rouzade, chef d'établissement du collège Sainte Marie, qui a bien voulu nous accorder un peu de son temps pour répondre à nos questions.

Avez-vous déjà été Directeur dans un autre établissement ?

J'ai été deux fois Directeur, dans deux établissements différents. Le premier était Brive La Gaillarde (en Corrèze) et le deuxième, il y a 10 ans à Hasparren, avant de venir ici.

 

Comment devient-on Directeur ? Et qui choisit l'établissement ?

Pour devenir Directeur, il faut être enseignant, il faut suivre une formation qui est généralement de 2 ans. On suit cette formation avec des personnes compétentes dans différents domaines : pédagogie, gestion de l'établissement et gestion de l'équipe. Puis on se met en quête d'un poste ; en fonction des postes disponibles, on peut être nommé ou pas. En ce qui me concerne, je savais que Madame Aizpuru, Directrice de Sainte Marie, allait prendre sa retraite. J'ai donc postulé pour prendre la direction de ce collège. La tutelle des Frères De la Mennais (Ploermel) en Bretagne a contacté les différents candidats, (j'en faisais partie) ; j'ai eu la chance d'avoir était choisi.

 

Quelles-ont été vos impressions de la rentrée ?

Beaucoup de monde, un établissement bien rempli. Je suis encore en pleine découverte. J'ai beaucoup de mal à livrer mes impressions. J'ai trouvé que la rentrée était relativement calme.

 

Avez-vous des projets ou des envies par rapport à l'établissement ?

Si je vous disais que je n'ai aucun projet, que je n'envisage aucun changement, je ne vois pas trop ce que je ferais ici. Vous seriez déçu et moi aussi. Je ne suis pas venu pour me tourner les pouces ; je suis venu pour essayer d'apporter ma personnalité et de travailler en bonne entente avec chacun des membres de la communauté éducative. Sans vouloir révéler des secrets, je peux vous dire que les professeurs sont déjà en marche pour effectuer des projets avec vous et vous proposer des choses très intéressantes. Pas seulement des sorties scolaires. Il y a autre chose dans les contenus des cours qui vous intéresseront. Un exemple récent : lundi, vos délégués de classe ont été rassemblés pour élire un trio d'élèves qui va être considéré comme représentant de tous les élèves. Ce trio a, à mon sens, un rôle très important et une grosse responsabilité car ces élèves seront consultés pour des projets concernant l'ensemble de l'établissement.

Ione et Emma

 

 

 

 


Les secrets des réseaux sociaux

Les secrets des réseaux sociaux

Le vendredi  2 février, la présidente de l'Association "Charnières" et un intervenant ont rencontré tous les élèves des classes de 6ème et 5ème. Pour commencer, ce dernier nous a interrogé sur nos pratiques : Comment utilisons-nous Internet ? Quels sites visitons-nous ? Puis nous avons abordé le thème des réseaux sociaux. Nous avons appris qu'il faut avoir 13 ans pour s'inscrire et créer un compte. Qu'il vaut mieux trouver un pseudo neutre. Pour rester en sécurité, à l'abri des prédateurs, il ne faut pas s'afficher : photos, vidéos, lieu de résidence et autres détails personnels. Le danger rôde...  rien ne s'efface, on nous suit à la trace !

Ecriture collective. Elèves de 5C

 


Une séance de cinéma

Une séance de cinéma

La Fête du court métrage, manifestation nationale, expose la magie du court au plus grand nombre. Cinéphiles ou néophytes, jeunes publics, familles et passionnés : elle permet à tous de découvrir le court métrage au travers de projections partout en France et aussi à l'international. Une programmation s'adressant à la tranche 10/14 ans a pu être montrée au collège, à trois niveaux de classe :  6ème, 5ème et 4ème.

Les élèves racontent et  expriment leurs points de vue :

"I'm Raymond"

Raymond est un petit garçon qui a beaucoup d'imagination. Á l' école, en S.V.T, il apprend des choses que son père n'accepte pas parce qu'il n'a encore que 8 ans. Il dit aussi à son père que la neige du Pôle Nord peut fondre. Alors son père lui répond qu'elle ne peut pas fondre parce que c'est celle du Père Noël. Paul qui refuse de parler à ses parents, fait une réponse sur une feuille de papier : "Je t'ai vu déposer les cadeaux." Raymond en a assez que ses parents le prennent pour un petit, alors, révolté, il décide d'agir. Le lendemain, son père est en voiture en train de téléphoner et voit Raymond dans la rue, assis sur un banc avec son masque à oxygène en train de tenir des panneaux montrant ses parents qui sont méchants et qui ne veulent pas l'écouter.

Son père sort de la voiture, prend les panneaux, le fâche et l'emmène au studio pour les pubs de BANKS CHEESE. Raymond s'asseoit sur le canapé et regarde les prises de photos. Il trouve ça ennuyeux alors il prend une craie et va dehors dessiner par terre. Pendant ce temps là, dans le studio, la photographe dit à l'actrice de regarder le fromage comme si c'était sa proie. La photographe trouve qu'elle n'est pas assez convaincante. Il faut qu'elle ululle. La mannequin, vexée, sort du studio et s'asseoit sur le trottoir, prend une cigarette, voit Raymond avec son masque à oxygène et lui dit: " Toi aussi, on ne t'accepte pas comme tu es? " Raymond hoche la tête pour lui dire oui. Elle ajoute : " Ça te dirait de monter une associasion contre BANKS CHEESE? " Raymond est d'accord. Peu après, dans le studio du père de Raymond, la collègue de son père regarde les infos et l'appelle : " Viens voir ça !". Aux infos, ils montrent Raymond et son association contre BANKS CHEESE. Puis le caméraman lui demande s'il continuera à manifester contre BANKS CHEESE ; il répond: " Je crois ". Et tout le monde applaudit. A la maison, les parents de Raymond  le voient dans le jardin avec son association en train d'élaborer des plans. Son père dit à sa femme : " Regarde-les, ce sont des monstres". Mais elle répond : "Pour une fois qu' il a des amis !". Le lendemain, ils se retrouvent  au tribunal. La juge demande : "Qui est l'avocat de Raymond ?". "C'est moi", répond l'actrice. Mais la juge dit qu'un enfant de huit ans à la tête d'une association, ce n'est pas acceptable. De plus, elle a l'impression de vraiment perdre son temps. Alors, Raymond attrape le micro et parle devant tout le monde mais il s'adresse à ses parents : "Quand vous allez mourir, je vais me retrouver tout seul. J'ai peur". Son père lui demande : " Raymond, dis nous ce que tu veux ! "... Dans la dernière scène du court métrage, Raymond et ses parents posent des affiches sur le mur : "Le Père Noël n'existe pas, mais le réchauffement climatique, oui !" Un policier les voit et les interpelle. Maintenant complices, Raymond et ses parents prennent la fuite.

Paco

 

"Molii"

Dans une piscine, après l'heure de fermeture, Molii, un nouvel agent d'entretien, fait le nettoyage des locaux : les vestiaires, les douches, les toilettes, etc... Il s'occupe également d'enlever les lignes des bassins, d'éteindre les lumières. Au moment d'enclencher l'alarme, il entend des bruits qui l'étonnent. Un enfant... Puis deux... Et bientôt trois apparaîssent autour de la piscine. Molii essaie d'en attraper un, mais tombe dans l'eau. On s'aperçoit alors qu'il ne sait pas nager, et frôle la noyade... D'autres poursuites autour des bassins durent de trop longues minutes, jusqu'à ce qu'un drame arrive... Molii tombe à nouveau à l'eau. Il tente de regagner le bord, en vain... La dernière image de ce court métrage : une longue perche essaie d'atteindre le corps immobile de Molii. Des bouées sont accrochées à son corps...

Après la projection, commencent alors toutes sortes d'interprétations, se posent de nombreuses questions...

Ecriture collective 5ème C

 

"Ce n'est pas un film de cow-boys"

Le court métrage nous montre quatre adolescents qui discutent d'un film dans les toilettes du collège.

Deux garçons, l'un est noir et l'autre est de grande taille, entrent dans les toilettes. Le plus grand lui parle du film qu'il a vu la veille puis lui dit ses impressions. Au même moment, dans les toilettes des filles, deux amies parlent du même film que les garçons. Ce fim raconte l'histoire de deux hommes qui s'aiment et qui se cachent pour ne pas être jugés. Pendant que les deux garçons sont en train de parler du film, un autre arrive, grand et fort, et se met à coté du garçon noir, pour se laver les mains et lui crache dessus. Le geste de l'agresseur est raciste. La victime ne réagit pas. Du côté des toilettes des filles, l'une des deux adolescentes, Nadia, raconte à son amie que son père a mis du temps à s'en apercevoir, mais qu''il était homosexuel. Son amie se moque un peu d'elle et rigole. Nadia le prend mal et s'enferme dans un des sanitaires. Son amie se rend compte de son erreur et s'excuse pour essayer de la faire sortir des toilettes. En effet, Nadia pardonne à son amie. Du côté des toilettes des garçons, le plus grand finit de raconter le film à son ami et lui avoue qu'il a pleuré à la fin du film car il trouvait que c'était émouvant et triste d'apprendre que l'un des deux hommes meurt. A la fin du court métrage, les quatre adolescents sortent des toilettes pour aller en cours. 


"Le cinéaste veut sensibiliser le public sur ce thème : l'homosexualité. Ce travail est nécessaire et essentiel pour essayer de faire avancer les choses. Le fait de nous montrer un film sur ce thème nous oblige à en parler entre nous, en classe, à la maison et avec nos amis."

"Ce que j'ai aimé dans ce court métrage est qu'il parle d'un sujet peu abordé et délicat. Ce que je n'ai pas aimé de ce court métrage est leur langage familier."

"Je pense qu'il est bien d'aborder ce sujet là car les homosexuels sont souvent très critiqués. Cela me touche car je connais quelqu'un qui a eu du mal à dévoiler sa préférence pour les garçons qui s'est révélée à l'adolescence. Il s'est même fâché avec son père car celui-ci n'acceptait pas cela."

"Oui, je me sens proche de ces adolescents car ils sont un peu gênés par l'homosexualité, car nous n'avons pas l'habitude d'être confrontés à ce genre de choses. Surtout quand ces gens s'exposent : c'est pour cela que nous sommes un peu gênés."

"Le message du cinéaste est qu'il faut apprendre à accepter la différence."

"Parler de ce thème au cinéma est important car beaucoup de jeunes se cherchent, donc cela peut les aider. Je ne comprends pas les gens qui se moquent des homosexuels."

Elèves de 4ème

 

 


... comme un jeu

... comme un jeu

Les élèves, qui aiment les défis, ont eu la possibilité de tester leurs connaissances, leur logique et leur bon sens dans le concours : "Drôles 2 maths" qui est adressé à tous les niveaux, du CP jusqu'au Bac. Ce lundi 5 février, (28ème concours), dans leur classe, les élèves volontaires ont répondu à un questionnaire à choix multiples. Les corrections des copies se font grâce à une machine. Comme tous les ans, chaque élève inscrit a reçu un magazine de 32 pages de mathématiques, à la fois ludiques, sérieuses et motivantes. Et un quart des élèves sera récompensé par un livre ou un jeu selon leur réussite dans l'établissement. Ce concours a plusieurs objectifs : s'interroger sur le rôle joué par les mathématiques et les sciences et soutenir un projet humanitaire.

Emilie et Ainhoa

 

 


Une leçon du "vivre ensemble"

Une leçon du "vivre ensemble"

"La mélodie" est le titre du film que tous les sixièmes ont vu au "Sélect" le mardi 12 décembre. On y parle d'une classe de jeunes collégiens, en banlieue, à qui on propose un projet musical : composer un petit ensemble de violonistes qui jouera avec un orchestre de professionnels lors d'un concert programmé en fin d'année scolaire. Par le cinéma, nous comprenons la difficulté, dans la classe, de s'écouter, de communiquer, l'importance du respect de l'autre. Mais aussi, se confronter à l'apprentissage d'un instrument, avec tout ce qu'il faut de patience et de discipline. Et la volonté des adultes, professeurs et parents pour que le projet aboutisse. Et puis il y a l'humour et la drôlerie des enfants. Les élèves de l'atelier journal nous dévoilent leurs commentaires :

   

"Ce film nous a appris plein de choses : qu'il ne faut pas dire des gros mots, ni manquer de respect aux professeurs".

"Ce sont des enfants comme nous qui ne jouent pas d'un intrument mais grâce à ce projet, ils vont devenir musiciens."

"Tout le monde a sa place dans un groupe".

"Le professeur a essayé de leur apprendre le violon, sans se décourager".

"Quand on a une passion, on va jusqu'au bout, on se donne à soi-même".

 

"Avoir une passion, donne du plaisir parce que l'on fait de belles choses que l'on montre et que l'on partage".

"Grâce à sa passion, on s'aère l'esprit, on sort de la routine du quotidien, on rencontre des gens, on apprend un nouveau vocabulaire."

Marina, Emilie, Ana, Sandra, Jade et Kacy

 

 


En avant vers la sixième ...

En avant vers la sixième.

Le samedi 13 Janvier 2018, le collège Sainte Marie a ouvert ses portes. Les futurs sixièmes ont pu découvrir leur prochain établissement scolaire. Ils ont été accueillis avec leurs parents pour un petit parcours dans l'établissement, guidé par un enseignant. Ils ont pu visiter les trois bâtiments où ont été présentés les pôles littéraire, scientifique, linguistique et la filière bilingue. Ils ont pu, également, découvrir la Vie scolaire, le CDI, le gymnase ...

     

    

Ils ont pris connaissance des ateliers, des projets artistiques et pédagogiques que le collège propose. Il y en a pour tous les goûts! Une fois la visite terminée, le collège a offert une petite collation au self. Cette matinée a été très prometteuse pour le collège et enrichissante à la fois pour les futurs élèves et leurs parents.

         

     


La Rotonde

Alberto Albekys à La Rotonde

de Saint Jean de Luz :

"Falaises".