• > Classes bilingues, monolingues
  • > Projet spécifique transfrontalier (échanges, passeport linguistique)
  • > Projets scientifiques
BIENVENUE SUR LE SITE DU COLLÈGE SAINTE-MARIE à ST-JEAN-DE-LUZ

"Tromelin ...

L'île des esclaves oubliés.»

C'est le titre de l'exposition que les 3èmes D ont visité au Musée Basque de Bayonne.

L'Île de Tromelin est un îlot hostile de 1km carré appelé « Ile de sable », qui se situe à l'Est de Madagascar. C'est sur cet îlot qu'un capitaine nommé Castillon de Varnais a fait échouer son bateau, l'Utile, en 1761 et qu'il abandonne sa cargaison d'esclaves malgaches avec la promesse, non tenue, de revenir les sauver.

          

                                                 Vues aérienne et de face de la maquette de Tromelin.           

                                                       

                          Texte racontant le naufrage du navire.         Bateau de Castillon de Varnais, l'Utile, échoué en 1761. 

Les survivants du naufrage, coupés de leur racine, ont dû s'organiser collectivement pour combattre un lieu hostile, isolé de tout et également sans ressources. Ils ont fait preuve d'inventivité pour exploiter ce qu'ils ont trouvé sur place. Pour se nourrir, ils ont conçu du matériel, grâce à du métal récupéré sur l'épave du bateau. Par exemple des cuillères, un support triangulaire pour le feu et des plats.

    

Cuillères et récipients retrouvés sur l'île

Ils ont aussi conçu différents types d'hameçons car ils se sont nourris de poissons. Mais aussi d'oiseaux et de tortues:

     

    

En 2004, des archéologues, lors de fouilles de l'épave de l'Utile, ont retrouvé un morceau de la cloche au bord de la mer. Grâce à ce fragment de cloche, une reconstitution a été possible.

    

Fragments de cloche et cloche reconstituée. 

Des balles de fusil en plomb ont également été retrouvées au fond de la mer.

Pour s'abriter, les esclaves malgaches ont d'abord construit des tentes avec tout ce qu'ils avaient pu trouver sur le bateau. Puis, voyant que leurs abris ne faisaient pas long feu face aux tempêtes, ils ont dû construire des abris capables de résister aux intempéries : des sortes de tranchées à base de coraux et de sable.

Ce sont dans ces conditions de vie très rudes que les naufragés ont pu survivre pendant toutes ces années. Mais quand, en 1176, un bateau vient enfin les secourir, il ne reste plus que sept femmes et un enfant de huit mois.

Bastien, Alexis et Pierre


 

 

2017-11-04 15:08:00